Qui suis-je ?

Romain BASSET
29 ans


Traileur et cycliste, passionné de montagne.

Aime la nature et ses grands espaces de liberté!
Porte un émerveillement profond dans la beauté du monde.

Un rêve: " Vivre en montagne au milieu des bouquetins et des edelweiss "

Une devise: " Tenter l'impossible, c'est déjà s'en approcher un peu !"

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Mercredi 11 novembre 2009

A lire le magnifique récit de NIKO à la diagonale des fous, ici

A voir, cette magnifique vidéo sur ce même grand raid 2009, absolument splendide !
ici 

Par the way of my life
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Mardi 27 octobre 2009

...C'est un grand moment d'émotion pour tous ceux qui participent à cette course. Cette 15e édition est un gros gâteau d'anniversaire que l'on a devant nous. Un gros gâteau avec 2900 bougies. 
Ce terrain de jeu est magnifique. Vous le connaissez. On l'aime. C'est un terrain d'amitié. Un terrain porteur d'émotion. 
En 14 ans, nous avons vu la mer de nuage enveloppée nos rêves, et on en a beaucoup!
La neige frigorifier le Saint Guiral. Certains s'en rappellent. Le vent d'autant affoler le mas Guiral. 
On a croisés les anciens. Ceux qui restent accrochés à cette terre ingrate. On a croisés des regards fiévreux, parfois heureux, comme devant moi aujourd'hui. 
Et puis il y a ceux qui resteront toujours, une pierre qui rigole, le ruisseau qui dégringole. 
Et puis ce gros arbre qui est immobile là bas, qui est là depuis 13 éditions, sur lequel on s'adosse pour donner le départ.
Au pied de cet arbre, il y a Nadia et Baptiste. Baptiste est l'un des coureurs qui a couru 14 fois les Templiers, et il y a quelques jours, Nadia et Baptiste ont perdu leurs fils: Vincent. Vincent est partit pour le paradis blanc.
Alors derrière chaque pierre qui rigole, il y a peut être l'âme de ceux que l'on aime ou que l'on perd, ou que l'on retrouvera peut être un jour. 
Voilà, la course est pour Vincent, et puis elle est pour vous tous. 
Merci d'être là, je vous souhaite une longue route...
Gilles Bertrand

Samedi 24 octobre:

Yann, Murielle, Fred et moi-même arrivons à Nant dans l’Aveyron sur les coups de midi. Juste le temps de trouver le camping dans lequel Jean Marc et Pilou sont déjà installés. Les retrouvailles, comme à leurs habitudes, sont chaleureuses.

En milieu d’après midi nous sommes allés retirer nos dossards, et avons pu, de ce fait, commencer à se plonger dans l’ambiance des Templiers.


Nant est un petit village d’environ 800 habitants, et pour cette occasion, nous sommes des milliers à aller et venir au sein même de cet endroit chargé d’histoire.

Nant, entre Causses et Cévennes, se niche au cœur d'une vallée verdoyante, au confluent de deux rivières, la Dourbie et son affluent principal, le Durzon. Construit sur une terrasse de tuf, à 495 mètres d'altitude, le village s'est développé autour d'un monastère fondé en 926, et érigé en abbaye bénédictine en 1135, supprimée en 1777.

Aujourd'hui, les agriculteurs, beaucoup moins nombreux qu'autrefois, continuent à exploiter les terres et élèvent des troupeaux de brebis dont le lait sert à fabriquer le Roquefort. Une importante pisciculture s'est installée en aval de la source du Durzon. Nant est devenu depuis quelques décennies, un village apprécié des touristes à la recherche de calme, de paysages authentiques et de sports de pleine nature.


Hé voilà d’où partira la 15e édition de la grande course des Templiers demain à 5h15’.

Mais avant ce grand évenement, nous sommes sur la ligne d’arrivée prêt à accueillir l'ami Rémy Viala et sa 8e très belle place sur le marathon des causses.


La fin d’après midi arrive, et il est déjà grand temps d’aller préparer nos affaires pour cette grande course qui nous tend les bras.

Un dernier repas, et au lit, puisque demain le réveil sonnera à 3h00’ du matin nouvelle heure.

 
 

Dimanche 25 octobre :

Le réveil n’a pas le temps de sonner que nous sommes déjà en train de discuter de la course avec Yann. Je fais tout doucement surface, et lui me dis qu’il est déjà « pleins phares » depuis longtemps. C’est dire la pression…

 

Une douche pour le réveil musculaire, accompagné d’un petit déj … puis il est l’heure de se rendre sur la ligne de départ.



L’effervescence règne dans le village de Nant. Les coureurs arrivent les uns après les autres. L’excitation est grandissante, c’est palpable ! La ligne de départ se remplie très rapidement. Nous avons la chance de retrouver les amis Rémy et Jean Pierre alias « cailloux » présent sur le w.e basque.


 

Nous sommes tous très bien placés sur cette ligne de départ. Nous nous trouvons facilement dans les 50 premiers, sur 3000 coureurs prêts à en découdre.


Plusieurs discours des favoris et de Gilles Bertrand, journaliste à VO2, créateur des Templiers et du Marathon des Burons, coureur de trail curieux et passionné, feront patienter le grand départ de cette épreuve mondialement connu.
 

Comme convenu, j’ai emmené avec moi et pour la première fois, mon appareil numérique afin de faire quelques belles photos, mais également à l’instar de Niko quelques séquences vidéos. Ceci afin que vous puissiez mieux comprendre la course, et surtout mieux la vivre de l’intérieur. Parfois les belles phrases ne remplaceront jamais les images.

 

Le départ est chargé d’émotions. 3000 coureurs s’élancent :

 



C’est un départ très rapide. Tous le monde veut être là devant à bagarrer avec les meilleurs. Ca court sur cette première grande portion de bitume à 18 km/h voir plus. Le ton est donné.



Je suis avec Yann, et sans mal ni forcer nous recollons à la tête de course. Nous sommes un groupe de 30 coureurs environ dans lequel figure absolument tous les favoris. Je me trouve à l’arrière de ce groupe dans la foulée de "grands" traileurs. Yann me dit qu’on a plus qu’à gérer, et il a bien raison. Nous suivons le groupe…je dirais presque tout simplement.


Nous délaissons la route pour les premiers sentiers, toujours sur le même rythme. J’allume ma frontale. Malgré la nuit, je n’en ai pas eu jusque là vraiment besoin. Je me servais de la lumière des autres coureurs.

 

Très vite, je me rends compte que le rythme n’est pas évident à gérer. Alors, sans regret, je délaisse ce groupe « magique » dans un seul but : gérer au mieux les 72 km qui m’attendent !



Je me retrouve avec l’ami Franck Bussière du team Asics, Aurélien Brun, et Serge Barthes. Je reste un moment dans leur sillage. La première difficulté arrive. Un mur de 500 mètres assez raide où tout le monde est bien obligé de marcher. Et le premier constat est saisissant, je n’arrive pas à les suivre. Je me fais doubler par un bon nombre de coureurs.

 

Dès lors, je me dis qu’il va très vite falloir récupérer de ce rapide début de course. Je m’alimente bien, et essaie au plus vite de reprendre mes esprits.
 
Je cours à la sensation. Cette fois-ci à mon rythme. Je me retrouve sur ce chemin avec de longs tunnels de l’ancienne voie ferrée. Je n’aime pas ce passage. C’est trop roulant pour moi. Ce sont de grands bouts droits à courir, et je ne prends aucun plaisir.



Au km 15, j’arrive à Sauclières. Les ruelles sont bordées de supporters criant chaleureusement  nos prénoms, dans un seul but : nous encourager ! L’endroit est sympa.

Nous nous dirigeons ensuite vers le Saint Guiral, juge de paix. Les sensations reviennent même si je ne suis pas de toute évidence dans un grand jour.
 







Le levé du soleil depuis les hauteurs du Saint Guiral est magnifique. Dès lors, je commence à comprendre tous ce « tapage » sur la beauté des paysages aveyronnais.

 

Au sommet, j’ai la chance de voir Jean Marc revenir sur moi. Nous faisons un bout de chemin ensemble, mais je crois que de mon côté la tête n’y est déjà plus…





Je le laisse donc partir avec les autres, et continue la route seul. Je bascule dans la descente vers Dourbies, et essaie de savourer au maximum la beauté des paysages. Je puise tout simplement ma force la dedans, car si je m’écoute à ce moment là de la course, je serais prêt à abandonner au prochain ravitaillement de Dourbies.

 
 
 









Justement, nous y voilà. Km 39. J’arrive dans ce petit village très sympathique. Des dizaines de personnes sont là pour nous encourager. Quelques marches d’escalier à gravir, et j’y suis. Des tables pleines de convives, de boissons chaudes ou froides. C’est assez fantastique. Rares sont les ravitaillements aussi copieux.

Mais je n’ai qu’une seule idée en tête à ce moment là : abandonner !

Et là, qui vois-je ? Yann. Je lis immédiatement dans son regard qu’il n’est pas mieux que moi, et vous le pensez bien à ma plus grande surprise…

 

Notre assistance ravito (Murielle et Rémy) est là. Yann me dis qu’on va finir cette course ensemble. Je lui explique que je suis très septique, mais l’idée ne fait qu’un tour dans ma tête, je suis partant ! Alors on se ravitaille comme il se le doit. Et on décide de comme un accord de faire les 30 derniers kilomètres ensemble, en marchant s’il le faut, voir même en rampant, mais on finira…cette course !
 



On repart du ravito de Dourbies, en compagnie du sympathique Pascalou, présent pour nous encourager.









Nous sommes dans la crête du Suquet. Nous marchons. J’essaie de relancer de temps en temps, mais Yann n’a pas l’air très bien. Les paysages sont magnifiques. Le soleil est au rendez vous.

Non sans mal, nous arrivons au sommet de la crête du Suquet, pour ensuite plonger vers Trèves, lieu du prochain ravito.

La descente est très technique, parfois glissante, et au combien pentu. Les chevilles, et les genoux en prennent pour leurs grades, impeccable tout le monde est servi.

Après cette descente qui n’a été qu’un calvaire pour mon ami et moi-même, nous rejoignons le village de Trèves. Comme pour celui de Dourbies, nous prenons le temps de bien se ravitailler, et je peux vous dire que ce ravito là, était bien placé !




On a la chance de voir Pilou, et Rémy, tous deux autant surpris l’un que l’autre de nous voir là. On s’échange quelques mots, et ils comprennent très vite que nous sommes dans "un jour sans". L’unique but pour nous aujourd’hui étant de finir.
 



Nous repartons en direction de la montée sur le Causse. L’ascension se fait dans la solidarité. Yann et moi s’encourageons mutuellement et chaleureusement. Aussi bien l’un que l’autre n’envisagerait même pas de se quitter. Cette sensation est omniprésente : on a besoin de l’autre !



 



Arrivé au sommet, nous pouvons enfin redescendre vers Saint Sulpice, puis plonger vers un magnifique endroit. Nous nous retrouvons dans de sublimes gorges. Le terrain est escarpé, technique, mais en fait cela se monte plutôt bien. Nous ferons un long moment sur les crêtes, puis empruntons la descente sur Cantobre, dernier ravitaillement de la journée. Cette dernière descente est comme je les aime, très pentu, rocheuse, mais voilà aujourd’hui elle me fait mal.
 
 







Au ravito de Cantobre, km 62, on sait qu’il nous reste un peu plus d’une heure d’effort jusqu’à l’arrivée, en passant par la dernière difficulté de la journée : le légendaire Roc Nantais.


 

Au pied de cette ascension l’ambiance est énorme ! On se croirait sur le tour de France, et croyez-moi ça fait pousser des ailes. Je suis en train de partager un moment unique en compagnie de mon ami.

 

 


 

L’ascension du Roc Nantais se passe en fait plutôt bien. On sent vraiment l’arrivée pointé le bout de son nez.



Nous voilà dans la dernière descente. Celle-ci est courte, mais très abrupte. Nous entendons le speaker à Nant. Nous y sommes presque. Nous longeons ce fameux muret de pierre. Nous arrivons au village de Nant. Tout le monde nous encourage. C’est magique. Un dernier virage, et l’émotion nous gagne.

 



Les 70 km sont bouclés, la ligne est franchie au bout de 9h40’, se classant respectivement 383e pour Yann et 384e pour moi même. Nous sommes donc des Finisher...





Ma première expérience TEMPLIERS ne s’est pas du tout passée comme je l’avais imaginé. Rares sont les moments où j’ai vraiment pris du plaisir. La quasi-totalité de l’épreuve s’est déroulé dans une souffrance assez indescriptible.

Alors que s’est-il passé ? Un jour sans ? Peut être !

Très vite, mon désir de performance s’est transformé en calvaire. Et très vite ce calvaire a pris une dimension un peu hors du commun.

Symboliquement, je pense que je n’oublierai jamais cette aventure aux côtés de Yann, mon ami. Je parle en mon nom. Je suis allé extrêmement loin au fond de moi-même. Je suis allé puiser une force mentale que je ne croyais pas posséder en prenant le départ des Templiers. Je pense que plus d’un coureur aurait abandonné dans de telles circonstances, mais pas nous !

C’est certain, à sa manière, ce jour restera éternellement graver à jamais dans ma mémoire…


A lire également les CR de Yann et Pilou... 

Par the way of my life
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Mercredi 21 octobre 2009
Nous voilà à quelques jours du départ de la grande course des Templiers, la motivation ne cesse d'augmneter. L'excitation est palpable... j'avoue que j'ai quelques fourmies dans les jambes...

Celà fait plusieurs semaines que je prépare ce grand rendez vous...
Est-ce que j'aurai les jambes pour faire une belle course? Je crois qu'aucun coureur ne peux le dire vraiment! Mais une chose est certaine, c'est que je vais me "régaler"... sur 72 km et 3200 m+.
 
Je me plonge petit à petit dans l'ambiance, de sans doute, le plus populaire des trails en métropole. 
 
Le matériel, la logistique, les reconnaissances du parcours sur carte ... tout est en train de prendre forme...
 
Côté météo, ça s'annonce plutôt mauvais. Les températures devraient remontées, mais avec beaucoup de pluies... on verra bien...le terrain risque d'être assez gras. Ca sera une course de guerriers !
 
Il y a un an de celà, je laissais partir Yann et les copains, seuls, du côté de Nant (village départ) car je m'étais fracturé une côte au travail. Ce fût, à l'époque, un dur moment. Depuis, j'ai appris et j'ai su patienter, et le moment est bel et bien arrivé...
 
Pour la première fois en course, j'emmènerais mon appareil photo. Ceci afin que vous tous puissiez au maximum vivre ma course de l'intérieur...au travers du futur récit.
 
En attendant, je vous laisse avec cette vidéo, ... le décor est posé!

Par the way of my life
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Vendredi 16 octobre 2009

E
USKAL.RUNNER.CAMP


A lire:

Le récit de Pilou: "le meilleur des breuvage"

Le récit de Yann: "Euskal Runner Camp" 

Le récit de Niko: "L'essence même du mot TRAIL"


Et un grand merci à Pilou pour ce montage vidéo. Les images parlent d'elles même:
 
 
Par the way of my life
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Mercredi 14 octobre 2009

A l'occasion de ce deuxième w.e d'octobre, le Lémurien a réorganisé une SESSION EUSKAL RUNNER CAMP.

 

Le Lémurien c'est Niko Darmaillacq. Pour ceux qui ne le connaisse pas, il suffit de regarder dans le haut des classements des plus belles épreuves du calendrier Ultra Trail... et cela vous donnera un aperçu du personnage...
 

Mais pour l'avoir côtoyé durant ce merveilleux w.e, je dirais que c'est bien plus qu'un coureur performant aux allures de champion.
 

Sa générosité, son sens de l'amitié...et beaucoup d'autres qualités encore, sont à l'origine de se rassemblement d'une quinzaine de copains sur l'un de ses plus beaux spots d'entrainement au pays Basque: LA RHUNE !

 

Le concept du w.e est génial. C'est tout simplement accumuler des kilomètres et du dénivelé positif sur des pentes abruptes, avec un mélange tout à fait surprenant et séduisant de partage, de rencontres formidables, de joie de vivre, et biensur d'un plaisir...infini !
 

C'est l'occasion pour tous de finaliser notre préparation à J-15, en vue des échéances de fin de saison. Pour ma part comme pour beaucoup d'autres (n'est-ce pas Jean Marc!!?? mdr!!) ca sera la grande course des Templiers en Aveyron, et pour Niko et Séb le grand Raid de la Réunion...

 


Vendredi soir.

Alors que le camp de base à Ascain est quasi installé, nous partons tous pour une session Run And Bike. De nuit évidemment, sinon ca ne serait pas drôle. Parcours typique made in lémurien! Des talus, des descentes, et … pas de plat !
 

Les frontales sur les têtes, et sur les VTT, l'aventure peut enfin commencer... Le groupe est homogène, et la météo est très agréable...

 


Le retour au camp se fera vers 22h15, ce qui représente 2h00' d'effort pour 585 m+.
 

Samedi, le réveil sonne à 6h30'. Hé oui! Nous ne sommes pas en vacances. L'ambiance entre nous tous est excellente! Et c'est un groupe de copains soudés qui se lance à l'assaut de la Rhune...
 

La journée sera longue mais au combien magnifique! La HARD RHUNE porte bien son nom. On a couru durant 8h30' pour 3380 m+.

 

On aura tous pu savourer les paysages quand ceux ci n'étaient pas cachés par les nuages. Et même la pluie n'aura pas pu gâcher la fête tellement le soleil était dans nos cœurs et dans nos têtes!
 

Dimanche.

Le réveil ressonne à 6h30'. Il n'y a pas de courbature de la veille. L'envie est toujours présente pour cette dernière matinée.

Un exercice ludique nous attend! Le village d'Ascain organise la descente des Pottoks (petits chevaux du pays Basque) depuis la montagne.

Le but est simple: celà consiste à aller chercher les Pottoks dans la montagne et de les redescendre au village en les accompagnant. Celà parait facile mais la difficulté est de bien diriger les chevaux. Ils ont malheureusement tendance à vouloir aller n'importe où...!

C'est la première fois de ma vie que je fais ceci. Et je dois avouer que j'en ai pris pleins les yeux!

La ferveur qui règne autour de ses chevaux est incroyable. Je me suis cru, avec mes camarades, le temps d'une descente, un vrai cowboy du pays basque!

Mon dieu que ca court ces « bestiaux » ! mdr...
 



Enfin, un très bon repas clôture ce fantastique w.e.
 

Pour finir, je tiens avec beaucoup d'humilité à dire un grand bravo à Fabrice Huré. Fabrice est un coureur exceptionnel qui à partagé notre passion du trail et de la montagne durant ce w.e. Il est dialysé nocturne. Encore bravo pour ton courage, ce que tu fais est vraiment exceptionnel...!
 

Merci à tous pour votre convivialité. Merci à tous pour votre accueil. Merci à tous pour le partage...
 

J'ai très sincèrement passé un w.e inoubliable avec vous tous … autour d'une même passion!

Vous pouvez retrouver l'intégralité des photos de cette session euskal runner camp dans les albums photos (colonne de gauche) 

Par the way of my life
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